Jack TOUBOUL

Quel talent ! Merci Monsieur Nal pour votre "œuvre".

 Chers Amies et Amis,
… je vous recommande particulièrement « Un jeune homme d'Honneur » de Claude NAL.
 C'est avec un pincement au cœur que je viens de refermer ce livre.
 En effet, dés la première page, on est comme happé, pris en haleine et ce, jusqu'à la fin du roman.
 Une véritable Histoire d'amour entre le narrateur et Oran.
 On est replongé dans cette ambiance Oranaise, où se mélangeaient ces senteurs, ces odeurs qui ont tant chatouillé nos narines autrefois. BRAVO, encore BRAVO.
 Un livre, où l’on partage avec l’auteur passion et ferveur, et qui a tellement de relief, qu’un non voyant pourrait le lire comme du braille …
Ce roman deviendra vite votre livre de chevet.
 J’en ai acheté deux pour des amis.
 Mes Félicitations à l'Auteur.


Jessica Dubois

Coucou, Tonton Claude
 J'ai lu ton roman, je l'ai bien aimé
 Bisous, ta petite nièce de Lyon.


Jean-Claude Albertini

Citation en guise d'appréciation:

« Nous nous sommes nourris de la magie des sables. D'autres peut-être, y creuseront leurs puits de pétrole et s'enrichiront de leurs marchandises, mais ils seront venus trop tard, car les palmeraies interdites et la poudre vierge des coquillages nous ont livré leur part la plus précieuse. Elles n'offraient qu'une heure de ferveur, et c'est nous qui l'avons vécue. »
Saint-Ex


Bruno Nal

Tonton, je me suis procuré ton livre il y a quelques jours et j'en ai commencé la lecture. Je ne l'ai pas encore terminé, mais je prends beaucoup de plaisir à le lire (la lecture n'est pourtant pas trop ma tasse de thé...). On ne peut s'empêcher de faire des parallèles avec la réalité ou ce que l'on en connait.
 Je voulais te féliciter et te dire que j'étais très fier de toi!
 Merci pour ce témoignage, même romancé.


Marie PECH

Votre livre m'a beaucoup plu. J'ai souvent été émue. Les sentiments sont bien rendus, y compris l'amour pour la Provence. On ressent aussi pleinement la dureté de la guerre d'Algérie et l'atrocité de ses conséquences. J'ai du mal à trouver les mots pour exprimer ce que j'ai ressenti. J'ai aimé l'ensemble. Je le relirai pour bien comprendre ce qui a pu m'échapper en première lecture.


Catherine et Claude ANNE

Nous refermons votre livre avec regret. Ce fut un beau voyage entre Oran et le Ténéré. Un passage en Provence, que nous venions de découvrir, avec un petit air de Pagnol "La gloire de mon père".
 En lisant ce "Jeune homme d'honneur" nous n'étions plus dans l'ouest de la France mais voyagions avec vous. Mille merci ...
 Continuez de nous conter de belles aventures avec des personnages ayant le sens de l'honneur. Il en existe toujours, mais on n'en parle plus guère...


J.P. Curot

Bonjour Monsieur Nal .
 Je me permets de vous faire part , de mes sentiments , après la lecture d’UN JEUNE HOMME D’HONNEUR ...
 C’est votre premier roman ? eh bien dites donc ! Je me suis régalé.
 ... durant son enfance , je croyais Nicolas très différent de moi par le fait qu’il vivait ailleurs qu’en banlieue des bords de Marne . Mais non ! Nous avions la même ambiance familiale , les même valeurs inculquées par nos pères . A Oran et à Goult , j’y ai retrouvé les accents de Marcel Pagnol et d’Alphonse Daudet. Le lecteur revisite Marseille , tout comme à Oran où je suis retourné en 2008 .
 Puis , il y a eu cette malheureuse guerre ... Durant mon enfance , entre 1950 et 1954 , j’étais au Cameroun , avec mes parents ,
 Mon père étant employé dans la plus grande scierie du continent africain ; J’avais donc le même état d’esprit que Nicolas en arrivant en Algérie.
 ... ceci a été pour Nicolas UNE INJUSTICE EPOUVANTABLE , très bien rendue dans votre livre .
 Quant au sous-lieutenant Dorval, c’est un plaisir que de le suivre, de comprendre ses états d’âme , deviner ses interrogations . Le courage qu’il lui a fallu, la personnalité qu’il dégage à 21 ans, commandant une section, sachant que les soldats ne lui pardonneraient pas la moindre faiblesse en tant que chef. Nous vivons tout cela dans votre roman.
 Nicolas a aussi rencontré l’amour à Abidjan, sans lequel il ne peut y avoir de héros romantique. A Abidjan , où j’ai fait également escale dans la lagune. Nous y retrouvons l’ambiance coloniale de la société européenne . Le lecteur entend presque la musique de l’orchestre.
 Bref , pendant toute cette lecture , on est avec Nicolas , ressentant les mêmes émotions pour peu qu’on ait goûté de près à cette vie.

 En conclusion , j’ai déjà recommandé votre livre à un ami vivant à La Réunion et connaissant bien l’Afrique; également à un autre Belge . Sans aucun doute , pendant nos réunions du Grand Ouest de LA RAHLA , votre livre alimentera nos conversations ...
 Merci encore Monsieur NAL de m’avoir fait revivre , à travers Nicolas , des souvenirs encore bien vivaces .
 Cordiales salutations sahariennes.


Alain ROCHARD

J'ai terminé la lecture d'un "Jeune homme d'honneur".
 Les questions >>> Idiotes sans doute mais ...
 >>>> La suite, Nicolas a laissé pas mal de monde sur le bord de la route, que sont-ils devenus ??
 >>>> Pourquoi un roman ??
 >>>> Pourquoi tant de détails dans ...ce roman ??

 Bref ce livre délecté avec le plus grand plaisir, nous laisse sur notre faim car le voyage de la vie du jeune Nicolas bien que déjà très remplie, n'en est qu'à ses débuts!
 Il est vrai que ''feu'' l'Algérie que le goût amer d'avoir perdu son pays ne s'oublie pas aussi facilement!!
 À contrario, nous avons tous quelque part perdu nos souvenirs d'enfance quand le temps passé et la modernité a remplacé ce qui nous avait marqué au mieux.
 La nostalgie est une sensation qu'il nous faut maîtriser au risque de sombrer avec ce passé disparu, ce fut pire bien sûr pour tous ceux rejetés à la mer par les frasques d'une politique qui n'avait pas d'autre solution. Et même si notre chef à l'époque s'est fourvoyé, à la vue aujourd'hui de la situation, se battre contre un intégrisme devenu terroriste nous aurait englouti dans un tourbillon où nous n'en serions pas encore sortis.
 Quoi faire dans ces cas là, répondre au terrorisme par le terrorisme, sans doute, mais alors les braves gens qui n'ont rien fait !!
 Et l'Algérie serait devenue Afghanistan, ce qui en est presque le cas désormais.
 La page est certes difficile a tourner, il y a eu de nombreux dommages collatéraux comme l'on dit, beaucoup en ont payé de leur personne!!!
 C'est l'histoire de l'humanité, l'histoire de l'homme prédateur qui n'a pas besoin de raisons pour dominer par tous les moyens.
 J'ai déjà écrit que l'Islam n'était qu'un immense jeu de GO, où les acteurs concernés ne savent même pas qu'ils font partie d'une manipulation à l'échelle planétaire, encerclant par leur simple présence avant d'étouffer sans le savoir les autres, les incroyants, leur adversaire.
 Mais les autres avaient bien essayé de faire la même chose en leur temps, alors qu'elle est la solution ??
 Sans doute celle dont nous parlera Nicolas dans ses prochaines aventures ??


Alain BROCHARD Juillet 2010

... pour mes amis du site du 3ème GT via notre journal interactif.

 J’avais prévu de parcourir au mieux ce roman que Claude NAL vient de me dédicacer, avant de vous le présenter sur le journal …
Mais ce serait trop vous faire attendre ! Et les premières pages m’ont de suite décidé.
 En effet, ce roman qui s’appuie sur des faits bien réels m’a paru d’entrée, d’un style libre agréable, coulé des plus sympathiques, un livre avec des senteurs !
 Le livre que l’on aime avoir près de soi en cette période de vacances, livre à l’odeur de lavande, aux couleurs bien marquées d’Oran la belle, me rappelant que j’étais moi aussi passé par là, mon souvenir bien marqué.
 Claude Nal a su mettre dans l’écrin de ce premier essai, tous ces parfums que l’on délecte comme un rayon de miel dont on ne voudrait pas perdre une goutte, pour nous amener de la Provence jusqu’aux confins de ces déserts que nous avons foulés nous faisant découvrir celui qu’il a appelé :
« UN JEUNE HOMME D’HONNEUR »
Histoire décrite sur le fond d’une Algérie en mal de devenir et d’une France désemparée de ce territoire qu’elle pensait sien, pour aboutir à l’indépendance d’un pays toujours en mal de lui-même.


Robert COQUEL

J'ai bien attaqué la lecture du bouquin. C'est trés facile et trés agréable à lire: pas de vocabulaire ni d'effets de style recherchés. Et je crois que Monique, mon épouse, adorera, pour des raisons plus perso et sentimentales. J'en suis au tout début : Nicolas va reprendre le bateau à Marseille aprés sa première venue en Provence. Félix dans sa forge est une description trés fidèle pour moi ... avec son mégot et son béret, et le bruit du rebond du marteau sur l'enclume ... A bientôt pour la suite.


Daniel AMAR (Pdt de l'USCRM)

Il existe de nombreux livres sur l'Algérie, mais c'est la première fois que j'en vois un sous forme de roman, et vous avez écrit un roman magnifique. Je le relirai en vacance.


Magalie Montoya

Monsieur Nal bonjour,
 Je tenais à vous dire que c'est avec beaucoup de plaisir que j'ai lu votre roman.
 J'ai pu à travers le récit de Nicolas revivre l'histoire de mes grands-parents ayant eux aussi vécu en Algérie.
 J'ai pu rêver, voyager, découvrir la vie et la beauté de certains lieux grâce aux descriptions si parfaites contées dans ce bel ouvrage.
 J'ai apprécié le vrai sens des valeurs si précieuses dans la vie dont vous avez si bien parlé. Félicitations et merci pour ce roman.


Jean-Luc Munoz

Bonsoir Claude. Je viens de terminer ton livre, je l'ai lu d'une traite et avec plaisir: grâce à Nicolas, de nouveau je me suis baigné à la cueva del agua, j'ai parcouru les préaux de l'annexe et du lycée Lamoricière, manifesté place des Victoires, avenue Loubet, et roulé dans le sable de nos plages.
 Si le vent du désert ne m'a pas emporté, l'aventure saharienne de Nicolas m'a rappelé avoir lu avec délectation Frison- Roche.
 Ton roman m'a offert une petite cure de jouvence. Merci" Nicolas".


Francis Pelotier

Chers Amis, bonjour. Toutes mes félicitations pour cette œuvre. Après prés d'un demi-siècle, les passions laissent petit à petit la place à l'histoire. J'ai toujours été attiré par cette tragédie et ce dès le début. De plus, ma fille ayant épousé un pied-noir d'Oran, j'ai été plongé en plein dedans.
 Ma conclusion rapide : avec un peu plus d'intelligence de la part de nos dirigeants politiques de l'époque, nous devrions être toujours là-bas.
 Pour le 24 juin, je vous serais reconnaissant de m'indiquer l'heure et l'adresse à la Rouvière. Mes meilleures amitiés.


Pierre et Chantal Outin

Chers amis bonjour. Notre longue absence n'excuse pas tout et  nous regrettons Claude de te féliciter si tard de la parution de ton livre.
 Je ne te connaissais pas ce talent. J'imagine la fierté d'être publie ce n'est pas "donné" a tout le monde ! Ou pourrais-je trouver ton livre a Bordeaux ? As tu l'intention de persévérer ou n'est ce qu'un roman autobiographique sans lendemain ? ce serait dommage. Nous vous souhaitons pleins de bonnes choses pour longtemps encore......Amicalement et affectueusement



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